Les véganes sont-ils méchants?

Depuis à présent trois ans, je suis végane. Non seulement je l’assume dans la vie quotidienne, mais je le communique aussi par le biais de ce blog, et de mon magazine dans le but de susciter la réflexion sur la souffrance animale.

ged!

Les discussions et débats se passent toujours de deux façons, soit je me retrouve face à une personne ouverte d’esprit, soit je me retrouve face à quelqu’un qui se braque instantanément. Je peux comprendre la frustration qu’amènent les nouvelles idées et le fait que le véganisme bouscule les normes sociales établies. Si l’on prend ces réflexions pour une critique de notre personne plutôt que celui de notre mode de vie, il est possible de penser que l’on nous attaque.

Les deux réactions auxquelles j’ai été confrontée sont totalement opposées. Tantôt je suis « une végane gentille » (et ça fait du bien parce que les extrémistes blablabla…) et parfois je suis « une sale extrémiste ». À certains moments, je me suis questionnée sur ma façon de faire, étais-je vraiment trop agressive? La réponse est non. Du moins pas plus qu’avec les autres. J’essaie toujours de voir les réponses de mes interlocuteurs avec compassion, en me mettant à leur place. Sauf que si l’autre se braque, l’échange d’idées devient impossible puisqu’il écoute pour répondre, et pas pour comprendre.

Un exemple, sous la photo d’éleveurs qui tenaient des pancartes avec des slogans du genre « le steak c’est trop bon » que j’avais posté sur instagram il y a quelques mois. Certains véganes/végétariens/végétaliens, avaient un regard moqueur sur l’image, puisque ce genre d’argument est bien faible par rapport aux leurs. Comparer le plaisir gustatif à la souffrance d’un animal n’a qu’une seule définition : l’égoïsme. Et c’est loin d’être une qualité.

Une personne intervient poliment pour nous demander de respecter leur point de vue. Je lui rappelle donc que le spécisme suit le même schéma que toutes les autres oppressions, et que le véganisme n’est pas qu’un mode de vie, mais une lutte pour l’égalité sociale par l’abolition de l’exploitation animale.

C’est à ce moment là que la personne s’est braquée, et parce que nous n’avions pas le même point de vue, j’étais devenue la « végane extrémiste ».

À partir de ce moment là, c’est terminé, la discussion devient impossible.

 

À force d’avoir ce genre de discussion, je me dis qu’au fond, ce n’est pas forcément nous qui sommes intolérants, ou agressifs. Peut-être que c’est aussi la bonne excuse lorsque la personne en face de nous n’a plus d’arguments, mais qu’elle ne veut pas se remettre en question.

Par contre, il arrive qu’on le soit. Quand on se bat pour une cause, c’est qu’elle nous tient à coeur. Je peux autant perdre mon sang froid face à des propos oppressifs adressés aux humains qu’à propos d’animaux non humains. Quand on a en face de soit quelqu’un qui étale sa dissonance cognitive avec conviction et mépris, il est assez difficile de rester calme et compréhensif. Mais ces cas sont encore une fois très rares, et ne peuvent pas être pris comme exemple type.

Alors, si vous avez déjà croisé un ou une végane « extrémiste », demandez vous d’abord si vous comptiez vraiment écouter ce que cette personne avait à vous dire, ou si sortir de la conversation en ayant raison était votre priorité.

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Un an d’absence sur le blog

Il y a un an, presque tout pile, je postais mon dernier article sur le blog jusqu’à aujourd’hui. 

Je n’ai pas arrêté d’écrire par manque d’envie ou d’inspiration, encore moins de conviction, mais par manque de temps. Si vous me suivez sur facebook et instagram, vous les savez peut-être déjà. En l’espace d’un an, j’ai eu l’incroyable opportunité de devenir chef d’entreprise. Dans la continuité de ce blog, j’ai d’abord été rédactrice, puis rédactrice en chef, et enfin directrice du magazine végane Carrot Invaders. Une expérience qui continue son chemin, et qui est de plus en plus enrichissante et épanouissante.

J’ai passé une année mouvementée, à jongler entre le magazine et un boulot à mi-temps. Écrire ici aurait été une pression supplémentaire que je ne pouvais pas gérer. J’ai finalement prit le rythme, et j’ai réussi à trouver un boulot plus près de chez moi. J’ai décidé qu’il était grand temps de reprendre ce blog, que j’aime toujours autant, en commençant par lui donner un coup de neuf, et en reprenant un rythme de publication. J’ai déjà quelques idées d’articles et de nouveautés, mais je n’en dirai pas plus pour l’instant.

J’ai supprimé mes vidéos, je n’étais vraiment pas à l’aise dans cet exercice. Peut-être que je reprendrai un jour, dans un style différent, et dans lequel je pourrai vraiment m’amuser sans me mettre la pression. Je me laisse le temps d’y réfléchir pour produire quelque chose d’abouti, je ne veux plus créer des choses maladroites en me précipitant.

J’ai aussi connu une grande évolution sur le plan personnel, je me suis découverte dans de nouvelles situations, j’ai gagné une confiance en moi, et une certaine sérénité que je n’avais pas avant. J’ai aussi connu des relations humaines plus vraies et enrichissantes, avec des gens qui m’ont tiré vers le haut. Ma vision de la vie a changé sur pas mal d’aspects grâce à ces apprentissages.

Je vais donc publier un article par semaine, chaque samedi, et gérer en parallèle le magazine, qui prend de plus en plus d’ampleur, avec des avancées de plus en plus ambitieuses, dont je vous tiendrai au courant.  Je suis contente d’enfin pouvoir revenir, et d’écrire ici.

À très vite !

Nouveau végane : où faire mes courses?

Je suis végane depuis maintenant presque un an et demi, et lorsque j’ai débuté, il y a beaucoup de questions que je n’ai pas posé. Parmi elles, la question des courses qui n’est pas évidente pour tout le monde. Si on passe d’un régime omnivore où l’on achetait au supermarché sans lire les étiquettes à un régime végétalien pour lequel on décrypte tout, il vaut mieux savoir directement où aller pour gagner en efficacité.

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Pour les fruits et légumes

Le marché : Pour trouver des fruits et légumes frais et locaux, c’est un très bon endroit. Vous n’y pensez peut-être pas vraiment, mais vous rendre directement sur le marché vous permet aussi de pouvoir poser des questions aux producteurs, et de manger local et souvent de saison.

Les AMAP : Avec les AMAP, vous mangez local, de saison et pratique puisque les paniers de fruits et légumes sont déjà prêts et vous n’avez qu’à passer les prendre. Vous soutenez les producteurs locaux même lorsque vous n’avez pas le temps d’aller sur les marchés.

Les magasins bio : Les fruits et légumes seront bio, et il y a le côté pratique du supermarché parce que vous pourrez trouver d’autres produits en même temps (céréales, féculents, certains produits végétaliens spécifiques).

Les supermarchés : Si votre budget ne vous permet pas les trois premières solutions, ça n’est pas un problème, rendez-vous dans votre supermarché et allez directement au rayon fruits et légumes. Évitez les boîtes dont l’étiquette mentionne des « arômes » puisqu’ils peuvent être d’origine animale.

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Les similis

Les magasins bio : Beaucoup de magasins bio proposent des similis, mais souvent en quantité restreinte. N’hésitez pas à suggérer des produits que vous aimeriez trouver en rayon, les personnes qui s’occupent du choix des produits à mettre en rayons ne sont pas forcément très renseignées sur le sujet et ne connaissent pas toujours les produits dont vous avez besoin.

Un monde vegan : Pour les Parisiens et les Lyonnais, il y a un magasin qui propose un grand choix de produits végétaliens qui sont pour la majorité des alternatives aux produits omni (fromages, viandes, poissons, chocolats, yaourts, crème chantilly, etc..). Il n’existe que dans ces deux villes pour l’instant, mais si vous ne vivez pas trop loin, n’hésitez pas à y faire un tour pour goûter de nouvelles choses.

Les sites internet : Boutique vegan, the vegan shop, un monde vegan, fantastic vegan, le comptoir vegan,  la boucherie végétarienne (paris et proche banlieue), et vegusto sont des boutiques en ligne où vous trouverez beaucoup de similis.

Les grandes surfaces commencent à proposer des similis sous forme de steaks et nuggets. La gamme de choix s’agrandit de jour en jour.

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Les gâteaux et bonbons

Les supermarchés : il y a des gâteaux et bonbons composés exclusivement de végétaux et qui sont donc « accidentellement » végétaliens. La plupart contiennent par contre de l’huile de palme et il faut lire toutes les étiquettes.

Les sites internet : Les mêmes sites que pour les similis, vous aurez du choix.

Les pâtisseries véganes : Pour les Parisiens, vous pouvez vous rendre à Vegan folie’s ou commander chez Sarah Vegan Keshet des pâtisseries.

Les bonbons : Vous pouvez trouver des bonbons chez Furahaa ou Dar des délices qui sont des boutiques spécialisées où vous aurez beaucoup plus de choix.

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Les glaces 

Les supermarchés : En regardant bien, vous devriez trouver pas mal de sorbets qui ne contiennent aucun produit d’origine animale.

Les magasins bio : La plupart des magasins bio proposent des glaces végétales, notamment celles de la marque Sojami.

Les glaciers : N’hésitez pas à demander, vous pouvez avoir de bonnes surprises. Certains glaciers proposent des glaces végétales aux fruits, voir même au chocolat !

Les boutiques spécialisées : Encore une fois, les boutiques véganes internet ou réelles proposent ce genre de produits.

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Si vous avez des doutes sur certains endroits pour acheter vos provisions, demandez les avis d’autres vegans à travers des forums, ou des groupes sur les réseaux sociaux. C’est toujours rassurant d’avoir un avis (notamment sur les sites internet) avant d’acheter alors n’hésitez pas. Si j’ai oublié des aliments, n’hésitez pas à me contacter. Je répondrai avec plaisir à vos questions ou à vos propositions pour rendre cet article plus complet.

À bientôt !

Test produit : primer ELF

Salut les croqueurs de légumes !

Je viens de recevoir une commande que j’appréhendais un peu. J’avais besoin de primers (ou bases) et pour la première fois depuis plusieurs années, j’ai décidé de commander chez ELF. J’ai commandé trois primers : visage, yeux et lèvres.

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Si j’ai mit autant de temps à revenir vers cette marque, c’est parce que l’un des correcteurs que j’avais commandé il y a 2-3 ans avait provoqué une mauvaise réaction sur ma peau. Mais je me suis dit qu’il fallait de nouveau tenter l’expérience, et voir comment je réagirais cette fois. Après quelques jours d’utilisation, voici mes avis.

ELF est une marque végane, avec un très large choix de produits et des petits prix. La qualité n’est pas incroyable, mais pour quelques euros, on s’attend clairement pas à des produits extraordinaires. Si vous êtes adeptes des cosmétiques entièrement naturelles, passez votre chemin. Vous ne trouverez pas votre bonheur sur leur site.

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Tout d’abord, la base visage, dont j’avais vraiment besoin (impossible de retrouver la max&more que j’aimais tant). J’avais assez peur de l’effet qu’elle aurait sur ma peau, mais j’ai été vraiment agréablement surprise. Elle a hydraté et lissé ma peau, exactement ce qu’elle promettait. Le fond de teint tient très bien par dessus. Pour l’instant j’en suis satisfaite, et je n’hésiterai pas à la racheter. À voir au fil des semaines, si ma peau la tolère toujours aussi bien. La texture est top, l’odeur est très neutre. Elle fait son job, et laisse la peau hydratée.

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Le primer pour les yeux est tout aussi bien. La texture est légère, et un peu rosée. L’odeur reste neutre, mais pas désagréable, et l’hydratation est aussi bien présente et efficace. Même réserve que pour l’autre produit, j’attends quelques semaines d’utilisation, mais pour l’instant c’est vraiment parfait.

 

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Le primer lèvres, qui promet de donner du volume aux lèvres, était plus dans ma commande par curiosité qu’autre chose. Il y a deux sticks : un primer qui donne une couleur neutre aux lèvres pour que le rouge à lèvre adhère mieux et un plumper à la cannelle qui donne plus de volume.

J’ai beaucoup aimé le produit. Le primer fait son job, et le plumper aussi. Seul bémol, le plumper est assez agressif, et il ne faut surtout pas l’appliquer sur des lèvres gercées, même très peu. La cannelle brûle les lèvres sinon, donc il faut le faire avec beaucoup de prudence. Mais il marche très bien. Mon rouge à lèvres a tenu toute la journée avec, même en mangeant et buvant (en faisant attention quand même).

 

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Le résultat avec le rouge à lèvre hydratant Berry black

Je conseillerai ces produits, mais avec une avertissement pour les peaux sensibles ou sèches, pour qui ces produits pourraient être trop agressifs.

 

Cupcakes à la mangue

Salut les croqueurs de légumes !

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de me lancer pour la première fois dans la confection de Cupcakes. Pour être sûre de ne pas me louper, j’ai évité de faire ma recette à l’arrache (comme ce que je fais souvent) et j’ai modifié une recette de vg zone pour obtenir ces délicieux petits cupcakes.

Sans titre

 

Ingrédients 

Pour le cupcake 

  • 180 ml de lait de soja vanille bio
  • 2.5 ml de vinaigre de cidre bio
  • 180 ml de sirop d’agave bio
  • 80 ml d’huile végétale neutre
  • 5 ml de coulis de mangue
  • 210 gr de farine tout usage
  • 10 gr de levure chimique
  • Une pincée de sel

 

  1. Préchauffez le four à 180°c.
  2. Mélangez le lait de soja avec le vinaigre de cidre et laissez poser. 
  3. Mélangez les ingrédients secs ensemble.
  4. Ajoutez les ingrédients liquides dans le mélange de lait de soja et vinaigre de cidre.
  5. Ajoutez le mélange sec au mélange liquide en mélangeant petit à petit.
  6. Versez la pâte dans des caissettes et enfournez pour 20 minutes. Ne surtout pas ouvrir le four pendant la cuisson.

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Pour le glaçage 

 

  • 1 cuillère à soupe de coulis de mangue
  • 110g de margarine végétale (à température ambiante)
  • 350g de sucre glace
  1. Dans un récipient, mettre la margarine et la coulis de mangue. Battez les deux ensemble jusqu’à obtenir une crème.
  2. Ajoutez le sucre glace petit à petit en mélangeant au batteur électrique. 
  3. Vous pouvez maintenant mettre le glaçage dans une poche à douille pour décorer vos cupcakes.

 

Pour décorer un peu, j’ai ajouté de la noix de Brésil en poudre, dont le goût se marie très bien avec la mangue. La noix de coco fait aussi très bien l’affaire.

Si vous essayez cette recette, n’hésitez pas à me la montrer en venant poster une photo sur ma page facebook ou en m’identifiant sur instagram (@Theveganister)

 

Déodorant maison

Salut les croqueurs de légumes !

Aujourd’hui, je vous propose une recette pour créer votre propre déodorant. Il est très efficace sur moi, mais comme chaque personne est différente, il se peut qu’il ne le soit pas autant sur tout le monde. Mais il est tellement simple à réaliser que ça vaut le coup d’essayer !

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Ingrédients :

  • 3 càs d’huile de coco
  • 4 càs de bicarbonate alimentaire
  • 5 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 5 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé

Pour commencer, il faut rendre l’huile de coco liquide puisqu’elle se solidifie à température ambiante. On la fait donc chauffer au bain marie jusqu’à ce qu’elle soit liquide.

On ajoute ensuite les huiles essentielles puis on transfert le bol dans un fond d’eau froide. On ajoute le bicarbonate de sodium au fur et à mesure en mélangeant bien pour éviter qu’il se dépose seulement au fond du récipient.

On place le bol pendant 30 minutes au réfrigérateur. On le sort pour mélanger à nouveau son contenu pour que la texture soit bien homogène avant de le transférer dans un récipient fermé et le conserver à température ambiante.

Pour améliorer son efficacité, on peut accompagner son utilisation d’une ou deux gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé à l’application.

 

200 recettes vegan : mon avis

Salut les croqueurs de légumes !

Comme vous le savez, je suis toujours à l’affût de nouvelles recettes, et pour ça, je fouine parmi pas mal de livres de cuisine.

Mais celui-là, je ne le connaissais pas, et ça a été une belle surprise lorsqu’on me l’a offert.

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Déjà, visuellement, il est ultra mignon. Assez sobre, avec une jolie photo et un titre qui en dit long sur le contenu. Clair et précis, comme on aime.

Les recettes sont organisées par repas : petit-déjeuner, brunch, entrées, apéro, soupe, plat principal, salades, accompagnements, pains, pâtisseries et desserts.

Le livre commence par une petite introduction de 10 pages remplie de conseils en nutrition, avec des précisions sur les vitamines essentielles à notre corps et les substitutions de certaines produits. Ces premières pages sont une bonne base pour les débutants, et le livre le sera également.

 

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La présentation des recettes est tout aussi sobre que la couverture, ce qui rend les pages très lisibles. Les photos sont jolies et donnent un côté très lumineux et frais au livre. Les recettes sont en règle générale très simples à réaliser, ce qui en fait un bon livre pour ceux qui cherchent des plats de tous les jours.

Il y en a pour tous les goûts, et très peu d’ingrédients difficiles à trouver contrairement à la plupart des livres de recettes véganes.

 

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Si vous le croisez quelque part, n’hésitez pas à l’acheter, ou à l’offrir à des nouveaux véganes en panne d’inspiration. À 5,95 euros, il serait dommage de passer à côté.

Mini fondants au chocolat

Salut les croqueurs de légumes !

Une petite envie de chocolat? Avec quelques ingrédients, vous pouvez remédier à ça en préparant des petits fondants au chocolat.

Au petit-déjeuner ou en dessert, à vous de choisir.
Au petit-déjeuner ou en dessert, à vous de choisir.

 

Ingrédients 

  • 2 cuillères à soupe d’huile neutre
  • 60 ml d’eau ou de lait végétal
  • 100g de farine
  • 10 cuillères à soupe de cacao en poudre
  • 100g de sucre
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron
  • 1 pincée de bicarbonate alimentaire

Préchauffez le four à 180°c

Mélangez d’abord l’huile végétale, le jus de citron, l’eau et le sucre. Dans un bol séparé, mélangez la farine, le cacao et le bicarbonate. Ajoutez le mélange sec au mélange liquide petit à petit en mélangeant bien. Vous devez obtenir un mélange assez épais mais toujours liquide. 

Versez la pâte dans de petits moules à cupcakes et mettez les au four pendant 15-20 minutes. 

A vous de choisir si vous préférez les déguster tièdes ou froids, ils sont bons dans les deux cas.

Sauver un animal : pourquoi, quand et comment ?

 

Le fait de sauver un animal de maltraitances, de la rue ou d’une mort certaine est un acte magnifique. Tellement, que les sauvetages animaliers font partie intégrante de ce que je prévois pour ma vie future (bien avant le fait de marier ou non, d’avoir des enfants, etc…). Je pense que le fait d’avoir toujours vécu avec des animaux, et le bonheur que me procure leur présence me donne envie de leur rendre ce qu’ils m’ont toujours donné : de l’amour.

Alors pourquoi ne pas l’avoir déjà fait ? C’est vrai, je suis maintenant indépendante depuis un petit bout de temps, assez mature pour être responsable d’un autre être vivant et j’ai un boulot stable. Pourtant, je préfère prendre mon temps pour réunir les conditions idéales à l’épanouissement d’un animal dans ma vie. En d’autres termes : je ne veux pas vivre cette décision de manière égoïste seulement parce que vivre avec un animal me ferait du bien, mais je pense aussi aux besoins des animaux qui feront partie de ma vie. J’ai donc fait un petit résumé de mes recherches, réflexions et quelques notions de base à savoir avant d’adopter un animal.

 

Pourquoi recueillir un animal ?

Certains penseront que l’on peut aisément aller dans une animalerie ou dans un élevage quand on le souhaite adopter et que c’est très simple. C’est la première erreur. Les refuges sont pleins à craquer d’animaux qui ont besoin d’affection. Alors, oui, tous les animaux en ont besoin, même ceux qui sont en animalerie, mais lorsqu’on réfléchit un peu, on se rend très vite compte que les animaleries sont des business qui fonctionnent selon la loi de l’offre et de la demande : plus vous achetez, plus ils produisent. Pour chaque animal acheté, un autre née (le plus souvent en forçant la reproduction), et est amené à l’animalerie. C’est un cercle sans fin qui alimente une industrie qui considère les animaux comme des objets dont on peut faire commerce. Seulement, la grande différence entre un chien et une paire de chaussures, c’est que l’un ressent des émotions comme la peur, la joie, le besoin de liberté, la faim, la tristesse, etc… et l’autre ne ressent rien. Enfin, ce sont des chaussures quoi. Vous comprenez l’idée. Mettez-vous à leur place, et imaginez comment la vie de ces animaux se passe dans ces « usines » à animaux. L’enfermement, la séparation brutale de leurs mères (a-t-on vraiment le temps d’attendre qu’ils soient parfaitement indépendants ?), les grossesses à répétition et forcées des femelles, la peur, le grand nombre d’animaux, et surtout, le meurtre des animaux qui ne vont pas correspondre aux critères de vente. N’oubliez jamais que toutes les règles d’hygiène des éleveurs sont faites pour protéger l’homme et non l’animal.

Là encore, il ne s’agit que des animaux dits « de compagnie », et non les animaux de ferme destinés aux abattoirs qui sont encore moins protégés par la loi, et qui finiront par mourir si personne ne les sauve.

Dans les refuges, on trouve des animaux tout aussi affectueux qu’ailleurs. Parfois peureux, mais peut-on vraiment refuser d’aimer un animal qui a peur des humains à cause du traitement qu’ils lui ont infligé ? N’est-il pas de notre devoir de leur redonner confiance et de leur donner la vie qu’ils méritent ? Certains ont été abandonnés, d’autres frappés, ou ont vécu la mort de leur compagnon humain, et ils ne sont jamais responsables de ce qui a pu leur arriver. Je pense que c’est à nous de leur apporter notre aide lorsqu’ils en ont besoin.

Je peux comprendre que quelqu’un ai une préférence pour une race spécifique d’animal. C’est vrai, il y a des races qui ont des caractéristiques sublimes. Mais ce choix fait partie d’une objectification de l’animal qui est, pour moi, complétement amorale. Un animal n’est pas une peluche ou un objet de décoration. C’est un être vivant qui, comme l’humain, ressens. Peut-être pas de la même manière, mais vous mentiriez si vous disiez que vous n’avez jamais vu la joie dans les yeux d’un animal qui vous retrouve après une longue journée de travail. Ou l’affection d’un animal qui s’appuie contre vous pour vous faire un câlin. Qu’ils soient beaux, au final, n’est qu’accessoire. L’important à mes yeux c’est cette connexion spéciale avec l’animal, cette affection réciproque qui fait que chacun rend la vie de l’autre meilleure. Vous ne choisissez pas les personnes qui vous entourent par rapport à leur physique, pourquoi le faire avec un animal ?

Avec toutes ces raisons, il est très important de réfléchir sur la notion morale de commercialiser un être sensible. C’est à vous que revient la décision d’accepter et de cautionner le commerce d’êtres vivants, ou de trouver une autre solution.

Quel est le bon moment ?

L’important est aussi de ne pas vous lancer dans cette décision sans réflexion préalable. Des fois, on n’a pas vraiment le choix : forcément, si on trouve un animal dans la rue, ou même dans une poubelle  (oui, il existe des êtres capables de telles choses), la première réaction reste de l’adopter pour lui offrir une vie plus heureuse si vous ne connaissez personne qui peut en prendre soin dans de meilleures conditions. Pour les autres cas, le mieux reste encore d’attendre trois choses : être certain/e d’avoir la maturité suffisante pour être responsable de la vie d’un être vivant, avoir une stabilité financière qui vous permet de prendre soin de l’animal autant au quotidien qu’en cas de problème et vivre dans un endroit où l’animal en question pourra s’épanouir. En fait, imaginez-vous vivant avec cet animal et posez-vous une seule question : toutes les conditions sont-elles réunies pour qu’il/elle soit heureux/se et en bonne santé ?

Une fois cette décision réfléchie, il ne vous reste plus qu’à savoir vers qui vous tourner.

Comment faire ?

Pour sauver un animal, il y a beaucoup de possibilité. Vous pouvez aller faire un tour à une spa près de chez vous, ou tout autre refuge qui proposent d’adopter des animaux. Vous pouvez rencontrer directement les animaux, et sûrement rencontrer celui pour qui vous aurez un coup de cœur en voyant tout l’amour qu’il a à donner. Le choix risque d’être difficile, mais il faut vous dire que même si vous n’en sauvez qu’un, vous changez entièrement la vie d’un être vivant qui passe d’une cage, à un chez lui confortable. Et pourquoi ne pas essayer d’encourager votre entourage à adopter aussi en les emmenant avec vous lorsque vous ferez ce choix ?

Vous trouverez  les adresses très facilement en faisant une recherche internet, donc plutôt que de chercher tous les liens pour chaque ville, je vous laisse chercher, vous trouverez même sûrement des associations dont vous ne connaissiez pas l’existence tout près de chez vous.

Et pour les autres animaux ?

Les animaux dits « de ferme » qui sont destinés à l’abattoir peuvent aussi être sauvés. Vous avez deux options : entrer en contact avec une ferme spécialisée dans les sauvetages ou avec les éleveurs. Le but étant bien évidemment de ne pas acheter l’animal à l’éleveur, ou le moins cher possible. Le but n’est pas d’aider les éleveurs à en faire un business.

Une fois chez vous, il ne vous reste plus qu’à leur donner tout votre amour. Et c’est la meilleure partie de l’adoption. 

10 idées de repas rapides

  1. Pâtes à la carbonara

2. Nouilles chinoises

3. Dahl de lentilles

Petit Dahl de lentilles. #vegan #vegetarien #vegetalien #yummy #dalh #whatveganseat

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4. Spaghettis de courgette

5.Sandwich

6. Salade de légumes

7. Riz au curry et légumes

8. Salade de quinoa

9. Sandwich à l’avocat

10. Les burritos